jeudi 4 août 2011
mercredi 3 août 2011
Principes essentiels du bouddhisme
Bouddha est un terme sanskrit signifiant "l’Éveillé". Il a été utilisé pour la première fois en référence au Bouddha historique, Siddhartha Gautama, ayant vécu durant le cinquième ou le sixième siècle avant J.-C., né peut-être au Népal, à Kapilavastu.
La tradition en a fait un prince appartenant à la caste des guerriers et qui, après avoir rencontré à l'extérieur de son palais un vieillard, un malade, un cadavre, puis un moine mendiant, a réalisé que la vie était souffrance. A partir de cet instant, il a recherché comment supprimer cette souffrance, jusqu'à qu'il devienne à 27 ans bouddha, après avoir atteint par la méditation sous un figuier le "nirvana", c'est à dire l'apaisement, la libération de la souffrance. Par la suite, il fit de nombreux voyages pour enseigner son expérience et diffuser la connaissance.
De nombreux disciples le suivirent, mais le bouddhisme ne commence à être réellement connu que trois cents ans après sa mort, grâce en partie à l'empereur indien Ashoka qui le promeut sur son territoire. On connaît aujourd'hui l'étendue du mouvement bouddhiste qui ne rassemble pas moins de quelques centaines de millions d'adeptes.
Intéressons-nous désormais à l'enseignement du Bouddha.
Tout d'abord, celui-ci affirme qu'il existe Quatre Nobles Vérités :
- L'existence de la souffrance (naissance, vieillesse, maladie, mort, tristesse, colère, peur, désespoir, anxiété, absence de ce que nous aimons, présence de ce que nous détestons, désir, aversion)
- La cause de la souffrance (attachement causé par l'ignorance du fait que la réalité est impermanente)
- L'élimination de la souffrance (l'élimination de sa cause qui est l'ignorance et l'attachement)
- La voie qui mène à l'élimination de la souffrance (la Noble Sentier Octuple)
Le Noble Sentier Octuple constitue le moyen de parvenir à la cessation de la souffrance. Il comprend dans l'ordre :
- La Compréhension Juste (la connaissance du fait que la réalité est intrinsèquement impermanente d’où le non-attachement, chaque chose est conditionnée par toutes les autres)
- La Pensée Juste (pensée dans laquelle il n’y a aucune souffrance, élimination systématique des pensées négatives et construction de pensée positive)
- La Parole Juste (précepte plus moral que psychologique)
- L'acte Juste (idem)
- Les Moyens d'existence Justes (idem)
(Concernant ces trois derniers, le but est d’évacuer le sentiment de culpabilité qui peut naître inconsciemment de « mauvaises » actions –paroles, actes ou moyens d’existences incorrects- d’où la mise en place d’un code moral, les Dix Préceptes, à savoir : ne pas nuire aux êtres vivants ni retirer la vie, ne pas prendre ce qui n'est pas donné, garder la maîtrise des sens, ne pas proférer de paroles fausses ou mensongères, de pas user de paroles blessantes, ne pas user de paroles inutiles, ne pas user de paroles calomnieuses, ne pas avoir de convoitise, ne pas user d'animosité, ne pas avoir de vues fausses. Ces Dix Préceptes existent aussi sous une version positive, c'est-à-dire les actions à accomplir.)
- L'effort Juste (volonté de mettre en œuvre la Juste Concentration)
- L'attention Juste (vivre pleinement l’instant présent)
- La Concentration Juste (observation détachée des pensées)
On peut tirer de cet enseignement les objectifs principaux et pratiques dans un ordre logique:
- Le contrôle des pensées (qui peut être obtenue par le contrôle de la respiration et l’observation détachée des pensées)
- La présence au réel (monde de la réalité/monde de l’esprit illusoire à se fondre dans l’instant présent)
- La conscience du changement (la réalité est en perpétuel changement, précarité de toute chose)
- Le non-attachement (non-demande de possession, accepter ce qui est là)
- L’amour universel (élément essentiel de la Pensée Juste)
Petit exercice récapitulatif
- Apaisement de la respiration, détente, observation des pensées
- Observation de l’environnement, moment présent
- Prendre conscience de la précarité de toute chose
- Libération de l’attachement
- Pensées d’amour universel pour tous les êtres
La suppression de la souffrance amène nécessairement la sérénité.
Prendre pour permanent ce qui n'est que transitoire est comme l'illusion d'un fou.
Source partielle : GIACOBBE, Giulio Cesare, Comment devenir un bouddha en cinq semaines, Editions First , 2010, 163 pages.
dimanche 31 juillet 2011
samedi 30 juillet 2011
L'homme qui parle aux plantes
Une vidéo similaire à celle que j'avais vu il y a un bout de temps, mais très intéressante.
Un fermier mexicain, qui produit des légumes géants en grande quantité (sans produits chimiques mis à part un engrais utilisé de manière ponctuelle et en petite quantité) en parlant aux plantes, en enterrant aussi de mystérieux disques sur son champ de manière précise en lien avec les forces cosmiques, bref en utilisant un procédé basé sur le respect de la vie. Il maîtriserait aussi l'art de faire pleuvoir (notamment dans un désert selon les sources), en plaçant précisément différents arbres selon des critères qui lui sont propres.
Voir la vidéo (extrait d'un documentaire VHS portant sur lui; un livre a aussi été imprimé : après de longues recherches, il est disponible en téléchargement ici. A garder sur son disque dur en prévoyance d'un futur upload car le lien ne va pas durer)
Un autre bout de la vidéo
Un extrait d'un article paru dans le magazine d'informations alternatives "Nexus" n°65 / novembre-décembre 2009
Cet agriculteur nous livrera-t-il ses secrets ou est-ce à nous de les retrouver intuitivement ? En tout cas, après avoir vu cela, on se rend compte de l'absurdité des O.G.M. pour réduire la faim dans le monde.
Un fermier mexicain, qui produit des légumes géants en grande quantité (sans produits chimiques mis à part un engrais utilisé de manière ponctuelle et en petite quantité) en parlant aux plantes, en enterrant aussi de mystérieux disques sur son champ de manière précise en lien avec les forces cosmiques, bref en utilisant un procédé basé sur le respect de la vie. Il maîtriserait aussi l'art de faire pleuvoir (notamment dans un désert selon les sources), en plaçant précisément différents arbres selon des critères qui lui sont propres.
Voir la vidéo (extrait d'un documentaire VHS portant sur lui; un livre a aussi été imprimé : après de longues recherches, il est disponible en téléchargement ici. A garder sur son disque dur en prévoyance d'un futur upload car le lien ne va pas durer)
Un autre bout de la vidéo
Un extrait d'un article paru dans le magazine d'informations alternatives "Nexus" n°65 / novembre-décembre 2009
Cet agriculteur nous livrera-t-il ses secrets ou est-ce à nous de les retrouver intuitivement ? En tout cas, après avoir vu cela, on se rend compte de l'absurdité des O.G.M. pour réduire la faim dans le monde.
vendredi 29 juillet 2011
Petit aperçu des relations hommes/animaux
| Labrador brun de 3 ans en cage, trouvé; actuellement pris en charge par la S.P.A. |
Un jour les hommes ont pris leur place sur Terre, et, se croyant dominant, ont commencé à causer de la souffrance aux animaux autant qu'à eux mêmes.
Depuis, les animaux sont utilisés pour la nourriture (bovins, ovins) et le travail (chevaux, boeufs).
Dans un second temps la notion d'animal sacré intervient, par le biais des cultes dits "païens". On peut penser aux chats égyptiens, aux vaches en Inde (qui maintenant dérangent), etc. Une multitude de divinités possédant une figure animale, leurs représentations vivantes sont respectées. Pour preuve par exemple la momification des chats en Egypte ancienne.
Parallèlement à cette sacralisation des animaux commencent à naître un peu partout des sacrifices ritualisés pour satisfaire les (ou la) divinité(s) (en vérité rares sont les cultures qui n'en ont pas fait usage). Ici s'opère un basculement des relations entre l'homme et l'animal, car ce n'est plus pour sa survie qu'il tue, mais pour ses dieux. Les animaux deviennent des offrandes vivantes, bientôt des objets.
Peu à peu le respect de l'animal en tant qu'être vivant à part entière décline, puis chute avec l’avènement de la société de consommation qui introduit la notion de produits périssables, et fait des animaux des objets temporaires, jetables. Remercions la publicité, la télévision, le "toujours plus, toujours plus vite". L'animal devient "compagnon" d'un jour, et lorsque l'on s'en lasse, on l'abandonne...
Tout ceci pour dresser un constat affligeant : des milliers d'animaux sont maltraités ou abandonnés, et finissent ou à la Société Protectrice des Animaux (S.P.A.), dans un refuge, ou bien sous terre voire dans nos assiettes. Il faudrait que tout le monde garde à l'esprit qu'un animal n'est pas un cadeau qu'on offre pour Noël et qu'on abandonne lorsque la peluche a grandi. C'est un véritable être vivant qui demande de l'attention, de l'amour, et qui reste SENSIBLE. Pour le voir, il suffit de se rendre dans une S.P.A. et de voir en cage des chiens qui demandent énormément d'exercice; cela m'a fait le même effet que de voir un ours blanc dans un zoo manger des croquettes, c'est à dire un sentiment que l'on pourrait qualifier de misanthropique. Cependant les chiens ont la faculté de rester proche des hommes et pour cela il est indispensable de RESPECTER l'animal.
D'où la nécessité de prendre en compte les facteurs suivants lorsque l'on désire s'occuper d'un animal comme un chien :
- Le but étant de le rendre heureux, combien de temps pouvons-nous lui consacrer ?
- Avons nous une surface adaptée à ses besoins naturels ? (inutile de dire qu'un chien de montagne n'est vraiment pas à sa place dans un appartement...)
- Peut-on en assumer la charge durant toute sa vie, le promener/jouer/faire du sport avec lui plusieurs fois par jour ?
- Qu'en faire durant les déplacements/vacances ?
- Peut-on en assumer les coûts (prix de départ, vétérinaire, nourriture, accessoires) ?
Il convient aussi d'observer la situation familiale (personnes âgées, enfants en bas âge, allergies). Si on loue un appartement ou une maison, il est bon d'en discuter auparavant avec le propriétaire.
Une fois toutes ces questions réglées, le reste n'est que du bonheur, pour le chien et pour vous. Un chien est une charge, mais aussi un don de mère Nature, et je pense que c'est une formidable expérience que je vais peut-être vivre. Je conseille d'adopter des chiens abandonnés (comme à S.P.A.) : chaque être vivant a le droit d'être aimé et à quoi bon faire de nouveaux chiots alors que tant de chiens ont besoin d'aide ? Pensez seulement que malgré les bons soins du personnel, au bout d'un certain temps, les animaux, après être restés en cage un bon bout de temps, sont euthanasiés s'ils n'ont pas trouvé de maître. Notre société est malade, et ce comportement est somme toute logique : comment aimer un animal sans s'aimer soi-même et entre nous ?
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